Développement sur machine virtuelle….

Changeons un peu de mon sujet habituel qu’est le cloud computing, sujet passionnant.
Depuis quelques temps maintenant nous développons des outils en Java et utilisons pour cela Netbeans sous Windows 7 pour mon cas. Cependant il faut l’admettre sous Windows, les outils de développement en Java comme Netbeans ou Eclipse sont d’une lenteur incroyable.
Du coup, après avoir vu Netbeans sous Ubuntu, je me suis dit que j’allais utiliser une machine virtuelle en l’occurrence l’excellent outil VirtualBox sur lequel il est très facile d’installer Ubuntu ou tout autre linux.
Et là, la grosse surprise c’est la vitesse mon netbeans sur Linux démarre à peu près à la même vitesse que sous Windows voir même un peu plus vite une fois le premier lancement effectué.
Cela laisse à penser que soit Java n’est pas optimisé sous Windows soit c’est un problème différent que j’orienterai plus vers le système de fichier, et si c’est bien cela alors qu’est ce qu’attend Microsoft pour enfin revoir NTFS.
Alors pourquoi ne pas switcher sous Linux ? Et ben non pas possible à cause d’un élément important le progiciel de la société ne marche qu’avec IE, notamment à cause de la fusion avec Word et de l’utilisation des ActiveX.
Les machines virtuelles sont peut être l’avenir de l’informatique, on virtualise tout et pouf on revient quand même sur le Cloud et ses environnements virtualisés.

Un outil de développement : Delphi tu me manques

Il y a quelques années, nous étions nombreux à développer sous Delphi. Cet IDE hyper intégré était vraiment en avance sur les autres.
Certes le langage : Pascal Objet n’était pas le meilleur mais la déclinaison jBuilder (Java) marchait plutôt bien et reprenait la philosophie de son ainé.
Et là, les IDE open source ont pris le dessus surtout Eclipse grâce notamment à IBM et dans une moindre mesure netbeans, alors oui, pour le prix ce sont d’excellents outils ma préférence se porte surtout sur le deuxième que je trouve plus adéquate à mon usage et mes habitudes.
Mais il faut admettre que nous avons subi un véritable retour en arrière cela reste mon point de vue bien sûr.
Quand on voit xCode sur Mac, la on revient vraiment très en arrière apparemment la nouvelle version que les développeurs peuvent tester est bien plus intégré. Je ne peux me prononcer n’ayant pas de compte développeur chez Apple.
Ce qu’il manque essentiellement c’est les bibliothèques de composants visuels ou non mais dont l’intégration était vraiment bien faite, attention, je ne dis pas que nous ne pouvons pas intégrer de composants dans les autres IDEs ce que je veux plutôt faire ressentir c’est le manque d’intégration et surtout d’uniformité dans l’ensemble de ces composants et surtout le manque d’outils d’aide à la conception qui viennent avec.
Alors, oui, tout le monde y va de son SDK mais les intégrations sont manquantes, on trouve bien plus de bibliothèque qu’auparavant c’est certains tous s’intègrent de manières différentes dans tel ou tel IDE et donc avec des interfaces et des méthodes très spécifiques à chacun.
Vous pouvez me dire, c’est un fainéant, il veut qu’on lui mâche le travail, oui et non, en fait autant je n’ai pas de problème pour faire des applications qui n’ont pas d’interface autant les interfaces, ce n’est pas mon truc et là Delphi prenait tout son importance dans ce processus personnel de développement.
Malgré cela, il faut admettre qu’il y a un IDE qui sort un peu du lot à ce sujet, et pour une fois, il faut le dire c’est celui de Microsoft (j’entends déjà les voix : « il raconte n’importe quoi ») et pourtant à mon humble avis, il s’agit bien là de l’IDE le mieux conçu et dont l’intégration est à mon goût parfaite.
Tous les composants SDK de microsoft trouvent une place à l’intérieur et les outils qui s’y rapportent, permettant une bonne appréhension d’un nouvel environnement, un exemple est l’intégration de la plateforme AZURE qui trouve là un outil de hauteur.
Pour résumé, les outils Open Source sont puissants mais les SDK et leurs intégrations n’étant pas normalisés on se retrouve avec des outils et des méthodes de développement très différentes de l’un à l’autre quand les éditeurs fournissent une intégration. Les outils des Éditeurs ne sont pas forcément mieux, avec bien sûr quelques exceptions.
Vos commentaires et remarques sont bien sûrs les bienvenus.

Netbeans 6.8 & JavaFX

Avec l’arrivé de Netbeans 6.8, on a également vu l’intégration de JavaFX. Depuis, quelques semaines est également disponible un composeur visuel qui permet de faire ces premiers applicatifs en quelques minutes : un petit tutoriel sympa mais en anglais est disponible à l’adresse suivante http://netbeans.org/project_downloads/javafx/fxc_simpleapp/index.html.
Pour installer le composer en Beta, il faut se rendre dans le gestionnaire de plugin
Ensuite de se rendre dans Available plugins et de choisr JavaFX Composer, l’installation prend quelques instants et vous pourrez alors vous servir du composer qui est quand même ultra-intuituf.
JavaFX est une bonne alternative à Flash ou Silverlight, un client lourd léger adapté à Internet. Cependant, est-ce que les applicatifs JavaFX vont résister à l’arrivé massive de HTML5.

Linux, Netbeans, SVN avec SMBFS

Lors de nos développements, nous travaillons dans un environnement serveur Windows mais avec des clients Linux, Netbeans y est bien plus rapide que sur Windows.
Cependant notre source SVN se trouve sur un serveur Windows régulièrement sauvegardé, c’est alors posé le problème de mise à jour du SVN à partir de Netbeans sans être obligé de le lancer en « sudo », voici ci-dessous comment nous le montions :

mount -wt smbfs yourdrive yourlink -o username=yourusername

Et l’erreur que nous avions :

Netbeans SVN Can't create directory permission denied

Après plusieurs tentatives, nous avons donc changer la méthode de montage du disque réseau en faisant comme suit :

mount -wt smbfs yourdrive yourlink -o username=yourusername,filemode=0777,dirmore=0777,uid=youruid,gid=yourguid

Il s’agissait donc bien d’un problème de droit au moment du montage du répertoire SMBFS.