Dropbox et le partage de fichier

Depuis quelques temps, j’étais à la recherche d’un disque dur virtuel de qualité et surtout efficace sur toutes les plateformes.
J’ai alors fait une bonne découverte certes avec un peu de retard : Dropbox.
Effectivement, je suis sur Mac OS X et il y a bien le iDisk de MobileMe qui est bien intégré mais pas aussi bien fait que le système mis en place par Dropbox. Avec l’iDisk vous devez faire la démarche de synchroniser vos documents sur le Web et donc d’avoir vos fichiers disponibles partout via un browser ou webdav (bien que sous Windows 7 cela ne fonctionne pas super bien).
Dropbox a eu la bonne idée de créer une application Windows, Linux, MacOS, Android, Blackberry, iOS… et surtout de considérer que la synchronisation devait être transparente. Et, là, chapeau, l’outil est réussi et synchronise donc un répertoire Dropbox sur l’ensemble de vos systèmes mais surtout à une vitesse qui vous laisse à penser que vous avez une connexion du tonnerre (Quid : Savez vous pourquoi ? Je l’ai appris il n’y pas longtemps je ferai un article là-dessus).
Et, il faut le reconnaître Dropbox remplace depuis quelques temps ma clé USB avec mes documents que j’échangeais de PC en Mac, de Mac en PC, certes ce n’est pas une backup mais vraiment un outil d’échange.
Certes, on a que 2Go mais c’est amplement suffisant pour mes PDF et autres documents Word.
Apple avait une bonne idée avec l’iDisk mais ils se sont trop axés sur une utilisation purement Mac et n’ont pas pris en compte un environnement Multi OS, en fait, si mais ils n’ont considéré que le Browser et honnêtement ce n’est pas suffisant
Dropbox est donc pour l’outil grand vainqueur pour un fondu de clé USB comme je le suis.
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Comprendre la tarification Azure

Un peu dur de comprendre le principe de tarification des offres de Cloud Computing et surtout de comprendre si l’on peut y être gagnant.
Le principal problème pour moi était le concept de consommation horaire qu’est ce que cela voulait dire ? Que l’on paye en fonction de l’utilisation effective de l’instance que l’on utilise ? Non, il ne faut pas le comprendre ainsi ce n’est pas un forfait téléphonique, oui, bon, je suis un peu nul d’avoir pensé cela mais c’est bien le principe du Pay as You Use, j’ai pensé cela principalement parce que je ne voyais vraiment pas ce que l’on pouvait estimer d’autre. Enfin, la réponse me vient par une personne de chez Microsoft lors des Techdays : « C’est en heure de déploiement sur un type d’instance et par instance ».
La base de calcul pour un mois et donc : 24 * 30 = 720h d’où les forfaits à 750h de Microsoft. J’ai enfin une base et j’ai enfin compris.
Comme vous constaterez en allant sur le site Azure, cela représente un coût mensuel de 61€ pour l’instance la plus petite sur 720h, Microsoft base ses calculs sur 750h pour laisser de la marge et surtout permettre éventuellement de déployer sur une deuxième instance pendant des périodes courtes.
Alors, oui, la solution proposée semble attractive mais le calcul est à faire et surtout l’utilisation de cet environnement doit être murement réfléchi par rapport à un environnement mutualisé classique.
Je vais maintenant essayer de faire le même travail pour l’App Engine de Google afin de me faire un comparatif.
En tous les cas, Microsoft cherche à toucher les TPE-PME et cela est vraiment une bonne chose avec un premier prix attractif, mais il faut quand même se poser la question de l’utilité d’une plateforme si complète pour des sites Web extranet ou internet d’entreprise.

Update 1 : Sur un mois de 31 jours 744h rentre bien dans le forfait 750h pas plus de 6h de pique dans le mois.

Les Techdays 2011 – Le cloud consacré

Comme chaque année en ce début février se tiennent les Microsoft Techdays, et il faut l’admettre comme chaque année ils mettent le paquet.
Les présentations sont toutes de bon niveau et les intervenants sont bien préparés, ce qui est normal mais n’est pas toujours le cas. 
Cette année est vraiment la consécration du Cloud selon Microsoft à savoir la plateforme Azure, l’offre est très complète (Windows, Storage, SQL…), quand on pense informatique dans le Cloud, cette solution est une des premières qui vient à l’esprit.
Au cours de cette édition, force est de constater que l’accent est également mis sur les applications Web comme Office On Line, Exchange On Line et surtout de les intégrer dans le concept du Cloud. Ces services en lignes sont maintenant ultra développés, compatible avec la plupart des butineurs et bénéficient d’une tarification plus attractive. 
Mais, pendant ces 3 jours, les conférences ne parlent pas que du Cloud mais vraiment de tous les produits Microsoft orientés productivités d’entreprise.
C’est vraiment bien que Microsoft organise cette événement en France, car il faut l’admettre à part cela nous n’avons pas beaucoup d’occasion de participer à ce genre de manifestation. Le WWDC d’Apple coûte une fortune et se situe de l’autre coté de l’Atlantique. Autre point fort, elle est GRATUITE……

Plénière du 9 février 2011

Comme vous le voyez sur cette photo, il y a du public et nous en sommes demandeur, ce serait vraiment bien un show de l’informatique en France à la manière du CES. 
Pour 2012, je souhaite les Google, Apple, IBM, ORACLE WWDC et bien sûr les Techdays, pour ces derniers c’est quasi-certain pour les autres un simple voeux.